Qui on sert ? Soi-même ou le client ?

Qui on sert ? Soi-même ou le client ?

Je lis ici des indépendants, des managers, des copywriters, qui discutent de l’importance de bien se vendre, du personal branding. Ça me parle. J’essaie d’appliquer un peu, mal sans doute.

Mais au fond de ma tête, j’ai toujours cette question « Au final, c’est qui qu’on sert ? ». Un vieux réflexe de développeur agile.

Visiblement se servir soi-même est important. Je ne le conteste pas.

Mais plus important encore : c’est le client qu’on sert. Certainement quand on est dans le service ou dans des chaînes de collaboration en équipe.

D’où une question essentielle ici. Le rapport entre le temps passé ici à se servir soi-même, et celui passé à servir son client. Question essentielle, et super personnelle. À analyser calmement, pour soi-même, sans jugement.

Pour ma part, soyez-en assuré : quand je poste peu, c’est que je bosse pour quelqu’un d’autre. Le client, l’utilisateur, le suivant dans la chaîne.

Et demain, si quelqu’un poste sur LinkedIn à ma place, c’est qu’il me sert moi, pour que je puisse servir quelqu’un d’autre. Et c’est très bien ainsi, et ce sera transparent.

Mais du coup, ce sera uniquement du travail d’équipe dans le cadre d’une entreprise.

C’est moins sexy, moins à la mode peut-être que le personal branding, mais ça me correspond mieux.

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