1️⃣ choper des données pour le plaisir. Modéliser pour modéliser c’est très 90s. On capture le monde dans sa globalité, sans attention pour les usages.
2️⃣ taper les données sur disque au plus simple, pour 1 seul cas d’usage. C’est très 2000s. Bref ne rien modéliser du tout, et croire que ça va bien se passer dans la longueur.
J’oubliais, il y a un 3️⃣, le plus fréquent :
Faire rentrer à la bêche les données dans le modèle objet de l’ORM qu’on a choisi en premier (framework oblige), modèle objet dans lequel on a aussi codé toute la logique business (sans tests) pour finir avec une banane un singe et toute la jungle (pour ceux qui ont la ref) et terminer avec un brol in-maintenable, impossible à scaler, impossible à comprendre, et bourré de N+1 (parce que sinon c’est pas vraiment aussi gai), et terminer avec l’obligation de refaire tout son logiciel en espérant trouver un meilleur pattern (le prochaine fois peut-être) nan c’est trop cher de tout refaire (comme si j’allais refactorer cette dernière phrase) 😅